Financer les études de vos enfants grâce à l’investissement en SCPI !

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Quelques 664 300 candidat(e)s ont obtenu leur baccalauréat au début du mois. Ils seront donc nombreux à poursuivre leur parcours en septembre dans une filière de l’enseignement supérieur. Une étape stimulante, qui représente également d’importantes dépenses pour les familles des nouveaux étudiants (logement, frais de scolarité…). Pour préparer cette étape sereinement, l’investissement en SCPI peut faire partie de vos alliez. Si cela vous intéresse, retrouvez toutes nos explications sur ce sujet. Bonne lecture !

Investissement en SCPI + crédit = l’équation gagnante pour financer les études de vos enfants

Cursus de plusieurs années, écoles prestigieuses, scolarité à l’étranger… Chaque parent souhaite évidemment accompagner au mieux l’ambition de son enfant. Reste à trouver la bonne solution de financement. Lorsqu’elle est bien anticipée, la formule de l’investissement en SCPI à crédit permet justement de disposer de revenus appréciables au moment des études des enfants. Tout en rappelant que l’investissement en SCPI comporte un risque de perte en capital et en liquidité.

1. Comment financer les études avec l’investissement en SCPI

Concrètement, les parents prévoyants peuvent investir dans des parts de SCPI à crédit dès les plus jeunes années de leurs enfants. Les revenus potentiels de la SCPI participeront au remboursement du crédit, et l’opération permettra de constituer un patrimoine en y consacrant une épargne maîtrisée. Objectif : finaliser le remboursement du crédit avant l’arrivée des enfants dans les études supérieures. Rappelons toutefois que l’investissement en SCPI comporte un risque de perte en capital et que le crédit devra être remboursé quelle que soit l’évolution de votre placement.

« Sans être totalement auto-financée, une opération de ce type permet généralement de se constituer un patrimoine avec un effort réduit. L’intérêt consiste à réaliser les efforts financiers dans les plus jeunes années des enfants, pour flécher ensuite les revenus générés vers le financement de leurs études. Une fois les diplômes obtenus, les parents peuvent décider soit de revendre leurs parts, soit d’orienter ces revenus vers leurs propres projets. » Laurence ANTZ, Gestionnaire Relations Clients chez ATLAND Voisin

2. La preuve par l’exemple

Rien de tel qu’un exemple concret pour illustrer les caractéristiques de cette solution. En 2008, Florence (alors âgée de 27 ans), décide d’emprunter pour investir – avec son mari – 70 000 euros dans des parts de SCPI. Le couple est alors déjà propriétaire de sa résidence principale. Presque 15 ans plus tard, le prêt est désormais remboursé alors que les enfants du couple approchent de l’adolescence et donc de leurs années d’études supérieures.

« Lorsque nous avons réalisé cet investissement, nous n’avions pas un besoin immédiat d’argent mais nous voulions préparer l’avenir de notre famille. Les taux d’emprunt n’étaient pas très élevés. De plus, nous avons bénéficié d’une bonne rentabilité, notamment ces dernières années avec des rendements annuels supérieurs à 5%. Notre objectif initial a été parfaitement atteint. » Florence P, Cliente d’ATLAND Voisin

3. En option : l’investissement en SCPI en démembrement

Il n’y a pas que les bacheliers qui ont des options à choisir. L’investissement en SCPI aussi vient avec certaines options : pour les associés qui aimeraient faire bénéficier leurs enfants des revenus potentiels générés par leur investissement, l’option du démembrement mérite également d’être étudiée. Dans ce scénario, l’étudiant dispose de l’usufruit des parts de SCPI de ses parents pour une durée fixe – par exemple le nombre d’années prévues pour ses études. Passé le délai convenu, les parents récupèrent automatiquement les revenus.

« Le démembrement au bénéfice d’un enfant étudiant est une pratique encore assez rare. Elle mérite néanmoins d’être étudiée par les associés de SCPI car elle remplit le double objectif d’aider ses enfants et d’abaisser son revenu fiscal. Cette solution n’est néanmoins pas pertinente pour tous : son intérêt dépend principalement du profil fiscal des parents et des enfants concernés. » Laurence ANTZ, Gestionnaire Relations Clients chez ATLAND Voisin

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Nassima BASSOUOUI